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Martin Singh - NDP Leadership Candidate

Cet article sera, je l’espère, le premier d’une série dont les sujets pourront varier de l’assurance-médicaments et d’autres questions liées aux soins de santé, à la politique économique et des affaires, à l’environnement, et à tout ce qui peut être pertinent. Pour commencer, je souhaite d’abord partager, avec vous, dans les premiers articles, les défis et les opportunités qui existent pour celles et ceux d’entre nous qui travaillent vers un objectif pour un programme national d’assurance médicaments pour tous les Canadien(ne)s.

Comme avec n’importe quel sujet ciblé sur un domaine spécifique, il y a un vocabulaire particulier pour les professions concernées ou pour les sujets en cours de discussion. Je vais tenter de démystifier les mots utilisés au mieux de ma capacité. Dans le cas où vous avez des questions, ou tout besoin de clarté, ainsi que si vous voulez partager des rectifications éventuelles au sujet de ce que j’ai écrit, n’hésitez pas à partager vos idées avec moi.

Les objectifs de tout programme national d’assurance-médicaments devraient permettre d’accroître le nombre de personnes assurées jusqu’à ce que chaque Canadien(ne) ait une assurance-médicaments minimum et également permettre une réduction du coût des médicaments à la fois pour le gouvernement et les Canadiens. Afin d’atteindre ces objectifs, il va sans dire qu’il est nécessaire de réduire les coûts des médicaments de manière significative.

Quand je dis que, au Canada, nous mettons effectivement en œuvre l’assurance-médicaments en sens inverse, cela veut dire que l’action envisagée actuellement par le gouvernement conservateur à Ottawa, permettra de réduire le nombre de personnes ayant recours aux traitements médicaux et pour les Canadiens qui continuent à bénéficier de la couverture, les coûts complémentaires seront plus élevés à la fois pour les individus mais aussi pour le gouvernement.

L’action qui est actuellement examinée par le gouvernement conservateur est d’étendre la protection par brevet sur les médicaments de marque. L’impulsion de cette augmentation de la protection par brevet sur les médicaments de marque vient des négociations du gouvernement conservateur avec l’Union Européenne pour former un accord de libre-échange.  Une partie de l’argument utilisé par les sociétés pharmaceutiques de marque pour essayer de convaincre le gouvernement de la nécessité pour la protection accrue des brevets pharmaceutiques avec donc, des coûts considérablement augmentés, c’est que les sociétés pharmaceutiques de marque alors investiraient davantage dans la recherche et le développement au Canada.

Malheureusement, les statistiques montrent que très peu de recherches et de développements pharmaceutiques ou d’ailleurs tout autre avantage sont accordés aux Canadiens et Canadiennes pour le coût disproportionnellement élevé que nous payons pour des médicaments de marque.  Le fait que nous, en tant que pays, envisagerions toute action qui augmenterait, arbitrairement  et considérablement, les coûts des médicaments de marque sans toutefois n’offrir aucun avantage direct pour les soins de santé ou les portefeuilles des Canadiens, serait assez cruel et dévastateur en lui-même. Le fait que nous acceptons effectivement de nous laisser imposer cette  ruse pour la deuxième fois est tragique.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce système, cette augmentation de la longévité des  brevets pour les médicaments de marque, avec  la promesse d’accroître la richesse en dollars pour la recherche et le développement pour le Canada, était le raisonnement exactement identique utilisé, avec succès, en faisant du lobbying pour augmenter la longévité des brevets ainsi que les bénéfices accrus pour les sociétés pharmaceutiques de marque durant les années du gouvernement  Mulroney.  La triste vérité est que, excepté pour quelques années après que les brevets aient été accordés, les investissements de recherche et de développement par les entreprises pharmaceutiques de marque ont décliné, année après année,  et ce depuis plus de vingt ans.

Le fait que le gouvernement conservateur imposerait des coûts plus élevés aux Canadiens, en particulier pour quelque chose d’aussi essentiel que les médicaments, serait absurde, même si le coût des médicaments était abordable. Envisager une augmentation des coûts, lorsque nous avons déjà 3,4 millions de Canadiens qui n’ont aucune couverture pour les médicaments et quand beaucoup d’autres qui eux possèdent une couverture mais qui doivent faire un choix entre payer pour des prescriptions coûteuses et payer pour la nourriture ou le loyer, est réellement  cruel et insensible.

Compte tenu de ce que nous avons vu de la part de ce gouvernement conservateur, il semblerait que si cruelle et insensible peut être leur méthode normale de fonctionnement, mais au moins à un minimum on peut se demander dans quel placard les interlocuteurs du Premier Ministre ont enfermé les conservateurs fiscaux.

Au cours des dernières années, les Canadiens ont vu leurs gouvernements provinciaux respectifs prendre des mesures dans leurs efforts visant à contenir la hausse du coût des médicaments d’ordonnance. Autant que les gouvernements ont eu du mal à payer pour l’augmentation du coût des médicaments d’ordonnance, beaucoup de Canadiens ont connu bien des difficultés pour pouvoir payer pour les médicaments dont ils avaient besoin pour leur santé. Les gouvernements doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour réduire le coût des médicaments au lieu de placer un fardeau supplémentaire sur les épaules des Canadiens.

Si vous avez n’importe quelle question à poser, n’hésiter pas à me contacter.

Santé,

Martin

Martin Singh - NDP Leadership Candidate

This article will be the first in what I hope will be a series of articles ranging on topics as diverse as pharmacare and other health care issues, business and economic policy, the environment, and anything else that comes to mind.  To start, I hope to share with you in the first few articles the challenges and opportunities that exist for those of us who work towards the goal of a national pharmacare program for all Canadians.  As with any subject focused on a specific area, there is vocabulary particular to the professions involved or topics being discussed.  I will try to demystify the words being used to the best of my ability.  In those cases where you have questions, seek clarity, or want to share possible corrections about what I have written, please feel free to share your thoughts with me.

The goals of any national pharmacare program should be to increase the number of people covered until every Canadian has at least some drug coverage and to reduce the cost of medication to both government and individual Canadians.  In order to accomplish these goals, it goes without saying that it is necessary to reduce drug costs significantly.  When I say we, in Canada, are effectively implementing pharmacare in reverse, it is to say that the action the Conservative government in Ottawa is currently contemplating will reduce the number of people with drug coverage and for those Canadians who will continue to have coverage, their individual out-of-pocket costs will be higher and the cost to government will be higher as well.

The action that is currently being considered by the Conservative government is to extend the patent protection on brand name drugs.  The impetus for this increase in patent protection on brand name drugs is coming from the Conservative government’s negotiations with the European Union to form a free trade deal.

Part of the argument used by the brand name pharmaceutical companies to try and convince government of the need for increased drug patent protection and therefore significantly increased costs is that the brand name pharmaceutical companies would then invest more in research and development in Canada.

Unfortunately, the statistics show that very little pharmaceutical research and development or any other side benefit is afforded to Canadians for the disproportionately high cost that we pay for brand name medications.  The fact that we, as a country, would be considering any action that would arbitrarily and significantly increase the costs of brand name drugs for no direct benefit to the health care or the pocket books of Canadians would be cruel enough all by itself.

The fact that we are effectively allowing ourselves to have this ruse foisted upon ourselves for the second time is tragic.  For those who are unfamiliar, this increase in brand name drug patent length with the promise of increased research and development dollars for Canada was the exact same reasoning used to successfully lobby for increased patent lengths and increased profits for the brand name pharmaceutical companies during the Mulroney government.

The sad truth is that, except for a couple of years after the patents were extended, research and development investment by brand name pharmaceutical companies has been in decline year after year for over twenty years.

The fact that the Conservative government would impose higher costs on Canadians, particularly for something as essential as medication, would be nonsensical even if the cost of medication were affordable.  To contemplate a cost increase when we already have 3.4 million Canadians who have no drug coverage at all and when many others who do have coverage still need to make a choice between paying for expensive prescriptions and paying for food or rent is cruel and uncaring.

Given what we have seen from this Conservative government, it would appear as though cruel and uncaring may be their standard method of operating, but at a minimum it makes you wonder in what closet the Prime Minister’s interlocutors have locked away the fiscal conservatives.

Over the past few years, Canadians have seen their respective provincial governments take action in their efforts to contain the increasing cost of prescription medication.  As much as governments have struggled to pay for the increasing cost of prescription medication, so too have many Canadians experienced significant difficulty in affording to pay for the medications they need to become well.  Governments need to do what they can to reduce the cost of medications, not place an additional burden on the shoulders of Canadians.

Martin_Signh_NDP_leadership_candidate

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Martin Singh
June 9, 2013 at 11:22 am

Here is Mr. Mulcair's response to a question about the turban ban.

"Can we please find a way to let all kids play soccer? Can parents get their act together so that kids can play soccer? Can we make this a priority, to take care of our children? We always lament that children don’t do enough physical activity and now we’re inventing reasons to tell them to ‘go play in your backyard but you can’t play soccer’. Honestly, can’t we find a solution? There are solutions. Many other jurisdictions around the world say it’s possible. Why can’t it be possible here at home?"

Martin Singh
June 9, 2013 at 11:19 am

The NDP is solidly in support of having the Sikh youth play soccer in Quebec.

The National Post and other main stream media appeared to have taken upon themselves to ignore Tom Mulcair's very clear statement on the soccer-turban controversy in Quebec.

The National Post has finally made a correction to their poorly written article:

"Important Update to my column: Mulcair had, in fact, commented on turban-soccer controversy...".

Martin Singh
June 5, 2013 at 7:29 am

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